Le miel est un aliment qui ne périme pas, il est donc très intéressant de s’y intéresser de près. Attention tout de même, on parle là d’élevage d’animaux, ne faites pas n’importe quoi, la récolte peut être très simple comme on va le voir, mais prendre soin d’une colonie d’abeille, ça ne s’improvise pas, et plus d’une formation seront nécessaire avant de se lancer de manière responsable dans un projet pareil.

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La Flow Hive représente tout simplement l’avenir de l’apiculture. Cette ruche particulièrement innovante nous vient directement d’Australie et a conquis le cœur de nombreux apiculteurs à travers le monde. Facilitant le travail de ces derniers, elle préserve le bien-être et le quotidien des abeilles. Avec la Flow Hive, il suffit en effet d’ouvrir un robinet lors de la récolte du miel.

La Flow Hive : une invention australienne qui va révolutionner l’apiculture

Ruche particulièrement innovante, la Flow Hive a été mise au point par deux Australiens, un père et son fils, Cedar et Stuart Anderson. Apiculteurs depuis trois générations, ils ont souhaité trouver un moyen pour faciliter la récolte du miel.

Les méthodes traditionnelles présentaient divers désagréments (risque de piqûres, enfumage des abeilles, intrusion dans la ruche, abeilles écrasées lors de la manipulation des cadres…). Pendant des années, ils ont donc travaillé sur une ruche révolutionnaire permettant de recueillir plus facilement le miel produit.

Des recherches et des expérimentations à travers le monde ont été nécessaires pour la mise au point de la Flow Hive (traduit littéralement par « ruche à écoulement »). Cette dernière fonctionne grâce à un système d’alvéoles préformées. Une fois que les abeilles y ont déposé leur miel, un mécanisme permet de scinder ces alvéoles (sans endommager l’opercule de cire) et de laisser couler le précieux nectar. Il suffit ensuite de réaligner les alvéoles pour permettre aux abeilles de les remplir à nouveau de miel.

Pourquoi chercher la bonne formation ?

Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir enseigner les bases de l’apiculture. En fait, une bonne formation vous pourvoira des connaissances nécessaires pour entretenir un rucher, et pourquoi pas vous faire un revenu correct ? Sinon, à côté, l’argument du savoir-faire et du savoir-être primera aussi. Avoir une formation correcte, c’est pouvoir exploiter un rucher en toute sécurité pour soi et pour les autres, mais aussi savoir protéger les abeilles. De plus, l’évolution constante des techniques apicoles requiert une formation adéquate si on veut en faire une activité à long terme.

Une documentation fournie

Si on veut débuter dans l’apiculture, il est important de se documenter. Une multitude d’ouvrages traitant des abeilles et des techniques s’offre aux amateurs les plus assidus, comme par exemple le fameux “Apiculture pour les nuls” d’Henri Clément.

Cette variété s’explique par le fait que l’apiculture n’est pas en elle-même une science exacte et que les recherches et les expérimentations continuent toujours. C’est là le moyen d’apprendre théoriquement afin de s’adapter à l’environnement spécifique d’un rucher ou un autre. Il est possible de puiser les informations dans les revues apicoles comme « Abeille de France » ou encore « Abeille et Fleurs ». Ces revues comportent des parties didactiques qui vous serviront dans vos défis quotidiens. Le traité Rustica, un ouvrage bien fourni et illustré constitue aussi une référence en la matière.

Des stages pratiques

Emmagasiner des connaissances ne suffit pas. Pour commencer en apiculture ou gagner en expérience, vous pouvez soit participer à des stages dans de vraies exploitations, soit dans des ruchers écoles. Les écoles sont mises en place par des syndicats ou des communes. Il est donc judicieux de se renseigner auprès des bureaux de la ville.

Parfois, les renseignements s’obtiennent par le bouche à oreille. Si vous rencontrez un apiculteur, vous avez toutes les chances d’obtenir ce genre de renseignements auprès de lui. Beaucoup de bonnes écoles ont également leur vitrine sur la toile. Sachez toutefois qu’une formation peut être gratuite ou payante et que les frais sont établis librement par le dirigeant de la ruche école.

Les types de stages disponibles

Selon les apiculteurs disponibles à former, l’activité des syndicats et des communes ainsi que le nombre de participants aux stages, il peut y avoir plusieurs choix de niveaux offerts. Il y a donc des séances destinées à ceux qui partent à la découverte de l’apiculture en mode touriste, tout comme il y a des stages certifiés pour ceux qui veulent se professionnaliser et obtenir un diplôme.

Les niveaux s’échelonnent donc entre ces deux extrêmes. Les cours dispensés à l’amateur qui possède une ruche et à l’apiculteur chevronné qui cherche la technique pour améliorer son cheptel sont évidemment différents. En général, les classes se déroulent d’avril à septembre, le temps d’une saison. La maitrise des techniques nécessitant trois saisons, pensez à ces formations comme à un investissement sur le long terme.

Quelques adresses utiles pour trouver une formation ou un stage :

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